Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Des millions de musulmans européens en Espagne Italie le sud de la France la Suisse et les habitants des îles de Méditerranée comme la Sicile la Sardaigne la Corse et des iles an Atlantique comme le Cap vert ainsi que des africains noirs ont été déportés convertis de force au christianisme et mis en esclavage par l'eglise et le Vatican.Dés l'époque de Charlemagne des musulmans ont été kidnappés et mis en esclavage et convertis de force au christianisme ou tués en cas de refus.L'eglise parlait de cervage les cerfs en Europe étaient principalement d'origine musulmane et travaillaient dans les monastéres pour cultiver du vin et faire les fortunes des armées européennes et de l'église.Le mort cerfs a donné serviteur et vient de l'arabe tassarif qui signifie commander ou faire de la monnaie

Les Morisques (de l'espagnol Morisco) étaient des musulmans d'Espagne convertis de force au catholicisme après l'abrogation par les Rois Catholiques des accords qui leur permettaient, bien que vaincus, de conserver sur le sol espagnol leur foi et leurs coutumes islamiques1,2,3,4. Les édits de conversion de 1502 ont suivi l'abrogation des accords signés en 1492 entre les Rois Catholiques et Abû Abdil-lah, dernier roi de l'Émirat de Grenade. Ils constituaient une minorité importante dans leRoyaume de Valence, la vallée de l'Èbre et l'Andalousie orientale.

Les origines[modifier | modifier le code]

La Reconquête prend fin en 1492 avec la prise de Grenade. L'intégration, dans la couronne de Castille, de l'ancien émirat de Grenade fait passer plusieurs centaines de milliers de musulmans (peut-être 300 000) sous la domination de souverains chrétiens, Isabelle et Ferdinand. D'après les accords de reddition de la ville de Grenade négociés par le roi vaincu Boabdil et les rois catholiques, les musulmans sont autorisés à conserver leur religion.

Certains musulmans, conscients des difficultés de la cohabitation, préfèrent s'exiler en Afrique du Nord : c'est en particulier le cas des élites. D'autres restent, désignés désormais sous le nom de mudéjars. Les accords de reddition sont plus ou moins respectés tant que dure l'influence de l'archevêque de Grenade, Hernando de Talavera (es).

En 1499, arrive à Grenade l'archevêque de Tolède Francisco Jiménez de Cisneros, confesseur de la reine de Castille Isabelle. Cisneros s'attache à réintégrer dans l'Église catholique les « elches », chrétiens convertis à l'islam avant la prise de la ville, entreprise que les musulmans considèrent comme une violation des accords de reddition. Les historiens débattent encore des responsabilités respectives de Cisneros et des rois catholiques dans cette évolution5.

Craignant l'élimination totale de l'islam et exaspérés par diverses pressions économiques et fiscales, les habitants de l'Albaicin de Grenade, quartier de la ville où les musulmans sont désormais relégués, se révoltent. D'autres foyers de révolte s'allument dans les régions montagneuses de l'ancien royaume de Grenade, contraignantFerdinand à mener de véritables opérations militaires pour amener la reddition des révoltés. Au printemps 1501, l'ancien royaume est « pacifié ».

Après la défaite des révoltés, les rois catholiques décrètent l'expulsion des musulmans âgés de plus de 14 ans, d'abord de Grenade puis, en 1502, de l'ensemble de la couronne de Castille. Ainsi les mudéjars des villes castillanes qui vivaient depuis plusieurs siècles pacifiquement sous la domination chrétienne sont concernés par cette mesure. La seule voie de sortie autorisée est la Côte Cantabrique, restriction qui a été interprétée comme le signe que les rois catholiques souhaitaient, en réalité, non pas expulser les musulmans mais les conduire à accepter le baptême.

Après l'expulsion de 1502, il reste encore une importante population musulmane en Espagne, notamment dans le royaume de Valence et, dans une moindre mesure, en Aragon et en Catalogne.

En 1521, pendant la révolte anti-seigneuriale des Germanías du Royaume de Valence, les révoltés, utilisant la menace et la pression physique, conduisent de nombreuses communautés de musulmans à accepter le baptême. En 1525, Charles Quint, conseillé par une assemblée de juristes et de théologiens, décrète que ces baptêmes sont valides6.

Pour remercier Dieu de l'issue favorable de la bataille de Pavie, l'empereur décrète l'expulsion des musulmans de toute la couronne d'Aragon. Ce décret, qui prend effet en 1526, conduit la plupart des musulmans d'Aragon à se faire chrétiens, à l'exception de ceux qui partent clandestinement pour l'Afrique du Nord. Les anciens musulmans restés dans la Péninsule et leurs descendants seront désignés sous le nom de Morisques (moriscos). Désormais, les seuls musulmans tolérés dans les États espagnols sont les esclaves, qui n'étaient pas concernés par les décrets d'expulsion7.

L'inégalité était plus religieuse et culturelle que raciale, car après un millénaire d'histoire et d'intense métissage entre Ibères, Celtes, Romains, Wisigoths, Arabes et Berbères, les Morisques étaient devenus physiquement indiscernables du reste de la population8. C'est ce qui a donc rendu la tâche difficile à l'Inquisition de différencier entre Morisque et vieux-chrétien.

Le serf du XIe ou du XIIe siècle ne fait pas partie du "peuple"; il n'a aucun droit. Il ne peut sortir de cette condition héréditaire qui se transmet par la mère, que par l'affranchissement. Le serf est la propriété du Roi, de l'église ou du seigneur qui l'achète, le vend ou le lègue.

Lorsque les serfs parviennent à avoir une certaine autonomie de production, ils supportent des charges particulières. Si le lien qui les attache au maître risque de se rompre, par l'éloignement par exemple, ils doivent, à date fixe, acquitter une taxe annuelle personnelle, le chevage .

Si le serf veut se marier en dehors du fief de son maître, qui risque alors de voir s'éteindre ses droits sur la descendance, il lui faut payer la taxe de formariage . A la mort du serf, le maître est le premier héritier ; il recueille la succession ou prélève sa part, la mainmorte.

Jusqu'au début du règne de Louis XVI, les serfs payaient la taille aux seigneurs, ils ne pouvaient se marier qu'entre serfs du même seigneur. Il ne pouvait aliéner leur tènement qu'à des serfs du même seigneur.

La révolution, proclamée par les députés du tiers état, commencée par les parisiens avec la prise la Bastille, a été soutenue par la masse des paysans sur toute la France.

Les paysans se révoltèrent pour obtenir l'abolition des droits féodaux intolérables et inéquitables.

La bourgeoisie ne voulait qu'une révolution politique. Elle opposa aux paysans soulevés en jacquerie une politique de répression. Après la chute du roi, des concessions furent accordées aux paysans en août 1792 : l'allègement des droits féodaux. Ce n'est qu'en juillet 1793 que la convention abolit officiellement les droits féodaux.

Qu'entendait-on à l'époque par féodalité, régime féodal, droits féodaux. Si l'on se réfère à un rapport de Merlin au comité féodal en date du 4 septembre 1789, les droits féodaux sont ceux qui dérivent du contrat de fiefs et dont l'inféodation même est le principe directeur. Une extension amène à y inclure tous les droits qui se trouvaient entre les mains des seigneurs ou de l'église : rentes seigneuriales, droits de champart, corvée, banalité, prestation représentative de l'ancienne servitude. À l'époque on distinguait déjà les droits personnels, relatif à la personne des droits réels relatif aux choses, aux héritages.

Voltaire fit campagne pour abolir le servage. Il la commença sous Choiseul la poursuivit sous Turgot.

Louis XVI réduisit les contraintes liées aux personnes ; c'est en effet par un édit du mois d'août 1779 que, sous les conseils de Necker, Louis XVI abolit la servitude personnelle et du droit de mainmorte dans ses domaines.

Il est probable que dès 1779 beaucoup de gens cessèrent d'être serfs. Ainsi, si l'on en croit l'abbé CLERGET prêtre franc-comtois, la servitude a été abolie dans la communauté des prêtres missionnaires établis à Beaupré en Franche-Comté. D'autres écrits rapportent que le duc de Nivernois accorda des affranchissements aux serfs sous sa dépendance, en partageant les communaux au profit du peuple.

Necker dans son compte-rendu au roi en 1781 confirme que plusieurs seigneurs ont affranchi leurs serfs à l'invitation du roi. Malgré la bonne volonté de certains seigneurs, la levée des servitude resta lente. Ainsi, le 3 août 1789, les serfs du chapître de St Claude ( Jura) n'étaient pas encore libres. Malgré la bonne volonté de l'Évêque de St Claude Jean-Baptiste de Chabot, le chapître fit entrave à la levée des servitudes.

Suivant en cela les décisions du parlement de Paris qui estimait que l'édit de 1779 ne pouvait nuire aux droits des seigneurs qui auraient été ouverts avant son enregistrement, celui de Besançon, s'opposa à l'enregistrement de l'affranchissement estimant que " le gouvernement ferait mieux d'établir une perception plus douce, une répartition plus égale, une administration plus pure, un ordre plus grand dans la comptabilité, de manière à permettre à chacun de juger de la fidélité de l'exactitude de l'emploi des finances de l'état " Archives. du Doubs, B 2847. extrait du procès-verbal de la séance du 8 mai 1788.

Un autre grand seigneur ecclésiastique : l'abbé Clermont Tonnerre de Luxeuil (Haute Saône) voulut affranchir ses sujets en 1775. Il motiva ainsi sa demande au roi : " depuis trente années que le suppliant est pourvu de cette abbaye, il n'y a vu que des hommes lourds, indolents, découragés et abattus, des terres incultes, une culture absolument négligée, nul commerce, point d'émulation et une apathie générale ; tandis que les habitants et villages libres, leurs voisins, sont vifs, actif, laborieux leurs terres sont bien cultivées et rendent d'abondantes récoltes ; on n'y voit de belles prairies, et nourriture considérable de bestiaux, des engrais abondant et aucun terrain inculte. "Jules Finot, La mainmorte dans la terre de l'Abbaye de Luxeuil Paris 1880 Bibliothèque nationale

Trés recemment les troupes prussienes dont 40 pourcent étaient des cosaques d"origine musulmane convertis de force au christianisme ou au judaisme ont occupé presque toute l'Europe.

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :